Qu’entendez-vous par ‘Bordeaux’ ?
Une des questions qui nous est régulièrement posée est : « Qu’entendez-vous par ‘Bordeaux’ ? ». Ce nom renvoie en effet à des réalités multiples : au Bordeaux historique classé par l’UNESCO ; à la ville de Bordeaux qui, rive droite incluse, compte un peu moins de 250.000 habitants ; aux 27 communes de la Communauté urbaine de Bordeaux, qui compte plus de 700.000 habitants ; enfin, à l’agglomération bordelaise au sens large, qui est (...) > lire la suite
L’aéroport international de Mérignac fêtera ses 100 ans en 2010. A cette occasion, il va également connaitre un agrandissement conséquent puisqu’une nouvelle aérogare entrera en service au deuxième trimestre 2010. Bili, tel sera le nom de la nouvelle aérogare qui sera opérationnelle en mai 2010. Ce nom vient de la contraction de « Bordeaux - illico », et indique par là même la vocation de ce terminal. Il sera ainsi destiné aux vols « low-cost », en plein essor actuellement. En effet ces compagnies à bas coûts attirent dorénavant 500 000 passagers par an, chiffre qui a été multiplié par quatre depuis 2003. Les services aux passagers seront bien entendu réduits : il faudra porter soi-même ses bagages en soute et marcher sur le tarmac pour rejoindre son avion. De plus, la durée d’escale des avions ne sera pas supérieure à vingt cinq minutes. Sa capacité est en théorie de 2 millions de passagers par an mais pourra être accrue jusqu’à 50% sans travaux d’adaptation conséquents. La construction de ce terminal aura coûté 5,5 millions d’euros et marque un tournant dans la stratégie de l’aéroport. Les compagnies à bas coût prendront désormais une place conséquente dans son organisation et sa gestion. La compagnie Easyjet est déjà très présente ; elle a ouvert six lignes depuis 2006 reliant Bordeaux à Londres (Luton), Bristol, Lyon, Bâle-Mulhouse, Liverpool et Genève. La compagnie britannique a annoncé qu’elle ouvrirait le 28 mars prochain une ligne quotidienne reliant Mérignac à Gatwick, au Sud de Londres. Le 30 avril, une (...)
Le dispositif municipal La mairie de Bordeaux a mis en place un dispositif de vidéo-protection dans les artères et les endroits les plus animés. Le parc comprend environ 55 caméras à l’heure actuelle. Elles sont réparties en deux groupes : environ 25 caméras de vidéo-protection sont installées au niveau des bornes de contrôle d’accès au centre ville pour les voitures (environ une borne sur trois est ainsi surveillée) et une trentaine d’autres sont disséminées sur la voie publique, notamment sur le quai de Paludate, à la Victoire, au miroir d’eau, au Parc des Sports et place Gambetta. Ce quadrillage de la ville répond à des normes établies pour prévenir et lutter contre tout acte délictueux. En effet, les caméras sont reliées au PC vidéo de la police municipale à l’Hôtel de ville qui les visionne en temps réel et peut ainsi envoyer des unités de police instantanément sur place lors d’une altercation par exemple. Ces mesures ont apparemment été efficaces et les caméras ont rempli une fonction de dissuasion qui a fait ses preuves, notamment dans le secteur des boîtes de nuit, le quai de Paludate, auparavant très touché par la délinquance et les bagarres de fin de soirée. Extension du parc de caméras municipales Malgré leur efficacité, les caméras sont très décriées en raison de l’important investissement qu’elles représentent en matériel, installation et entretien, et des risques potentiels qu’elles font peser sur la population, en stigmatisant certains groupes par exemple. C’est pourquoi le plan d’extension (...)
Quatre raies de lumière émergeant de la Garonne à la nuit tombée, ont définitivement lancé, mercredi 9 décembre, les travaux de l’édifice le plus attendu depuis dix ans à Bordeaux, mais aussi le plus controversé : le pont levant Bacalan-Bastide. Ces quatre tirs pyrotechniques symbolisent les quatre piliers de ce pont monumental dont les travaux ont commencé en octobre dernier, et dont l’achèvement est annoncé pour l’automne 2012. Le montant des travaux, financés conjointement par la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB), la Région, le Département et l’Etat, s’élève à 146 millions d’euros. Reliant la rive droite à la rive gauche, au niveau de la rue Lucien Faure à Bacalan, le pont, d’une longueur totale de 433 mètres, dont 117 de travée levante pour laisser passer les navires, mettra 11 minutes pour changer de configuration, et la CUB estime qu’une soixantaine de manœuvres seront faites chaque année. En plus des quatre voies de circulation classiques, le pont levant, déjà surnommé Ba-Ba, accueillera une voie de (...)
Bordeaux et ses étudiants étrangers - Qu’est-ce qui fait que Bordeaux attire tant d’universités étrangères au point qu’elles y ont établi des programmes (...) > lire la suite
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