Panorama des principales collections bordelaises.
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La première édition d’Evento, « biennale de création urbaine », se tiendra du 9 au 18 octobre. Lire la suite
- Panorama des principales collections bordelaises.
Classée depuis le 28 juin 2007, en tant qu’ensemble urbain exceptionnel par l’UNESCO, la ville de Bordeaux n’est pas qu’un musée à ciel ouvert. Au gré des allées de ses musées, la ville expose ses nombreuses richesses.
Le Musée des beaux-arts bordelais est l’un des plus anciens de France. Ses collections explorent plusieurs époques, notamment les XIXème et XXème siècles. On y croisera Delacroix (« La Chasse au Lion »), Rubens, Véronèse, Le Titien, Van Dyck, Dufy, Matisse et Picasso. Le Musée d’Aquitaine, héritier de l’ancien Musée Lapidaire, met au jour les vestiges romains découverts aux XVIème et XVIIIème lors des travaux d’urbanisme. Depuis 1962, le musée s’est transformé en musée d’histoire, d’archéologie et d’ethnographie régionales. Au hasard d’une vitrine, on découvre les vestiges de l’époque préhistorique, des antiquités romaines et paléo-chrétiennes du temps de Burdigalia, des collections médiévales ou ethnographiques. Il accueille en outre les collections de l'ancien Musée Goupil, conservatoire de l'image industrielle. Édifié en 1779, par l’architecte bordelais Étienne Laclotte, l’Hôtel de Lalande abrite aujourd’hui le Musée des Arts Décoratifs. Ses collections de peintures, gravures, orfèvrerie, mobiliers et céramiques des XVIIIème et XIXème siècles comptent quelques unes des plus belles pièces d’arts décoratifs français et bordelais. Le Muséum d’histoire naturelle, logé au cœur du Jardin Public, est l’une des premières collections publiques créées au lendemain de la Révolution Française à partir de riches cabinets privés d'Histoire naturelle, témoins de la passion de l'aristocratie et de la grande bourgeoisie pour les sciences. Reflet de l’activité portuaire de la ville de Bordeaux aux XVIIIème et XIXème siècles, les mammifères, oiseaux, reptiles, poisson, papillons qui constituent la collection permanente proviennent du monde entier. Une place importante est également consacrée à la faune régionale. Au coeur d'un ancien entrepôt à grains à l’architecture spectaculaire, qui témoigne du passé portuaire de la ville, se trouve le Capc : le musée d'art contemporain de Bordeaux, autrefois connu sous le nom de Centre d’arts plastiques contemporains. 140 artistes et plus d’un millier d’œuvres, de la fin des années 60 à aujourd’hui, s’y révèlent aux visiteurs. Le Capc accueille également des expositions temporaires et d’autres manifestations, ainsi qu’un étonnant restaurant sur ses toits. Le Centre Jean Moulin, centre de documentation sur la Seconde Guerre mondiale, présente de nombreux documents d’époque et des objets qui permettent d’apprécier le combat des résistants pour la libération du territoire national. Jadis "Casa de Goya", l’Institut Cervantes, fut la dernière résidence du peintre Francisco Goya, qui vint s'installer à Bordeaux en 1824 pour fuir l'absolutisme de Ferdinand VII et qui y mourut en 1828. Aujourd’hui transformé en centre culturel espagnol, il abrite encore quelques œuvres de l’artiste. Marie Ormières
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