La campagne électorale s’invite à Bordeaux
François Hollande a choisi Mérignac, début janvier, pour le premier meeting de sa campagne électorale. Son choix s’est porté sur une salle relativement petite (le Pavillon du Pin Galant), de crainte, peut-être, de ne pas parvenir à la remplir. Toutefois, 1500 personnes sont venues l’écouter, en présence de tous les ténors locaux du PS (Alain Rousset, Philippe Madrelle, Gilles Savary, Vincent Feltesse, Michel Sainte Marie et les (...) > lire la suite
Présenté le 25 novembre dernier au Conseil Régional par Alain Rousset et Mathieu Hazouard, conseiller régional en charge de la Recherche, le projet de Neurocampus prend forme avec le début des travaux programmé pour 2013. Le Neurocampus vise à créer un campus universitaire d’excellence entièrement dédié à la recherche sur le système nerveux et les maladies pouvant l’affecter. Le futur centre de recherche prendra place entre l’actuel centre Magendie et le CHU de Pellegrin sur une surface de 15000 m². Les bâtiments abritant les différents instituts de recherche seront livrés en 2014. Le Neurocampus de Bordeaux vise à accorder une démarche de recherche scientifique sur le système nerveux et ses maladies de niveau mondial en mettant en œuvre deux instituts spécialisés à une démarche de visibilité et d’attractivité pour le bassin bordelais en encourageant l’accompagnement des chercheurs qui souhaitent s’y installer. Le bassin bordelais renforce ainsi son attractivité en montant un centre d’envergure internationale capable d’attirer des chercheurs étrangers hautement qualifiés. L’objectif affiché est de faire de la capitale régionale un centre mondial à la pointe de la recherche neuroscientifique. Deux instituts composeront ce pôle de recherche. L’Institut Interdisciplinaire des Neurosciences (IINes) et l’Institut des Maladies Neurodégénératives (IMD). Le projet de Neurocampus a été lancé en 2008 et vise à accroître considérablement les capacités et le rayonnement des neurosciences bordelaises. A cet effet, il (...)
En cette fin d’année 2011, le Conseil de Développement Durable (C2D) de la Communauté Urbaine de Bordeaux (CUB) achève sa recomposition et se relance dans un nouveau cycle de travail pour les trois années à venir. Le C2D est aujourd’hui composé d’environ 200 membres bénévoles, qui par le biais de leurs propositions collectives, contribuent à l’aménagement du territoire bordelais. Le C2D permet aux citoyens d’influer et de peser sur les politiques publiques et privés qui concernent le développement de l’agglomération. Inventivité, liberté de ton et indépendance constituent les piliers du travail du C2D. La loi d’Orientation pour l’Aménagement et le Développement Durable du Territoire du 25 juin 1999, dite loi « Voynet », qui crée les Conseils de Développement met en avant leur liberté d’organisation Ceux-ci s’organisent librement et sont consultés sur « toute question relative à l’agglomération, notamment sur l’aménagement et le développement de celle-ci.[1] ». Ces principes trouvent leur traduction dans la liberté de ton du C2D quant au traitement des sujets sur lesquels il travaille. Il ne s’agit pas en effet d’une instance citoyenne institutionnalisée, mais plutôt d’une assemblée de citoyens et d’habitants, vivant sur le territoire de la CUB et y travaillant dans divers secteurs, ayant à cœur d’œuvrer pour le développement du territoire. C’est aussi pour ces raisons que le C2D est présidée à l’heure actuelle par une philosophe, Fabienne Brugère, qui incarne l’indépendance et la liberté de ton de cette assemblée. (...)
La fin de l’année s’est conclue à Bordeaux par un éclat de joie, le 31 décembre, stade Chaban-Delmas, où le XV de l’UNION a infligé une cuisante défaite (39 à 6) au Stade Français, dont le rose inspirait à nouveau la crainte dans le top 14 après une série de victoires marquantes. Les sourires sur les visages de ce « pré-réveillon » exprimaient de la joie et de la fierté devant une telle prestation, mais laissaient transparaître une pointe d’étonnement, tant cet état de grâce semblait inespéré pour un club promu, qui s’attendait forcément à passer des moments difficiles. Même l’annonce officielle du départ du manager sportif Marc Delpoux ne semble pas pouvoir ternir cette douce euphorie. Pour analyser ce succès, autant s’adresser à l’homme qui a lié son destin à ce club, le président Laurent Marti. Disponible, malgré son agenda chargé de chef d’entreprise, ce dirigeant à double casquette fait l’unanimité depuis qu’il a pris les commandes de l’Union, entre le club « ouvrier » de la banlieue béglaise et le (...)

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